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Objectif
Promouvoir le patrimoine culturel et touristique de la Côte d'Ivoire en offrant une plateforme complète et accessible pour découvrir les richesses de notre pays.
Vision
Devenir la référence incontournable pour la découverte culturelle et touristique en Côte d'Ivoire, en valorisant notre diversité et notre authenticité.
Mission
Connecter les visiteurs aux trésors culturels ivoiriens, faciliter l'accès à l'information touristique et contribuer au développement du secteur touristique national.
Hôtels
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Enotel beach San-Pedro
L'Hôtel Enotel Beach, niché sur les magnifiques côtes de San Pedro, est un véritable joyau du parc hôtelier ivoirien. Avec son emplacement idyllique en bord de mer, cet établissement offre à ses clients une expérience inoubliable alliant confort, calme et découverte gastronomique.Enotel, c'est des chambres tout confort, une piscine, un restaurant et un bar côté plage. source: www.groupenotel.com
Sofitel Abidjan Hotel Ivoire
Offrant une vue sur la lagune Ébrié, cet hôtel sobre se trouve à 5 km du musée des Civilisations de Côte d'Ivoire et de la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan. Les chambres et suites tendance sont équipées d'un accès Wi-Fi gratuit, d'une télévision à écran plat, d'un coffre-fort et d'un minibar. Certaines disposent d'un espace de vie séparé, d'une machine Nespresso, d'un balcon et/ou d'un espace repas. Un service de chambre est proposé. Source; sofitel.accor.com
Tourisme
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Les chutes de Dodo
les cascades de la Haute-Dodo Nous sommes dans un village appelé Trahé à 30km (environ de Bereby) dans la sous-préfecture de Grand-Bereby
Les piscines naturelles
Sur la plage de Tabaoulé, à l'ouest de Grand Béréby, offrez-vous une baignade dans les piscines naturelles creusées par la mer dans les rochers
Découvertes
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La Danse Bolo super
C'est dans la 2ème moitié du 20ème siècle que feu Djè Gnaffo Joseph, natif du village de Pata-Idié du Canton Bapo, dans le département de Tabou, a vulgarisé le Bollo traditionnel et initié la modernisation de ce pan de la culture du Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire. La chorégraphie Bollo. Dans le passé, le Bollo se dansait par couples (homme-femme), à hauteur de 8 à 12 personnes et même plus, dans un endroit spacieux et souvent en plein air, au cours des manifestations festives ou funéraires. La chorégraphie Bollo, faite de figures circulaires, de pas et de gestes variés, est dirigée par un coordonnateur qui conduit et anime la danse dans un langage particulier, le Pidgin English qui est une mixture d’anglais et de langue locale, le Kroumen. Le Bollo se produisait en fin de semaine après les durs travaux champêtres. Il était utilisé pour animer le village et permettait aux jeunes filles de sortir du joug familial. C’est à la fois des chansons mélodieuses et des pas de danses qui rappellent le rock et la valse. Les instruments du BOLLO Les principaux instruments qui permettaient son exécution à une époque récente sont : un tam-tam de fabrication artisanale, un accordéon ou harmonica et des instruments irréguliers que sont : une bouteille vide joué avec un petit morceau de fer et une scie de charpentier avec également un petit morceau de fer. Les instruments rudimentaires ci-dessus mentionnés ont, au fil du temps, été progressivement remplacés par ceux dits modernes : guitare, clavier, batterie, etc… Ces instruments modernes ne changent en rien la rythmique et la cadence du Bollo. Le changement n’a été opéré que pour épouser l’ère du temps. L’histoire du Bollo Moderne Dans les années 50, Djè Gnaffo Joseph éprouve le besoin de se rendre à Abidjan comme ses amis et frères de même génération, pour se chercher disait-on. Il atterrit chez son frère Djè Gnagbi, chauffeur dans une association de transport en commun résidant à Treichville. Quelques temps après, le nouvel abidjanais trouve du travail dans la société Matoba, structure spécialisée dans la fabrique des tapis à l’époque. Très vite, il devient un très bon tapissier. Son statut d’opérateur économique prospère réveille l’instinct artistique qui l’habite. Il organise des amis et met sur pied son groupe d’animation bollo qui se produit dans les quartiers d’Abidjan et dans certaines banlieues comme Grand-Bassam, Jacqueville, etc. En 1962, Djè Gnaffo Joseph crée l’orchestre NERO’S BAND à l’image de ceux de ses contemporains, Amedée Pierre, Aspro Bernard, Angbakou Ludovic, Yapi Jazz, Anoma Brou Félix, les Cantadors de La capitale et autres… NERO’S BAND, premier orchestre Kroumen, a acquis ses lettres de noblesse et égayé les mélomanes à l’aube de l’indépendance de notre pays la Côte d’Ivoire, de 1962 à 1965. Du fait de ses obligations professionnelles, Djè Gnaffo met fin aux activités de NERO’S BAND au grand désarroi des amoureux de la musique. Mais il ne lâche pas le groupe de Bollo traditionnel qui prend de l’ampleur. A partir de 1972, il mijote une idée, celle de moderniser le Bollo. De ce fait, il s’entoure d’imminents artistes locaux et organise des répétitions non loin du phare de Port-Bouët. Pour joindre l’acte à la parole quelques années plus tard, il introduit dans l’exécution du bollo, un instrument nouveau : une guitare. Le Bollo Moderne est né. Le Bollo Moderne a, contre vents et marées, évolué avec à sa tête, monsieur Djè Gnaffo Joseph et à ses côtés, monsieur Kané Sondé comme chef d’orchestre. Kané Sondé apporte des retouches au rythme. Il remplace la scie du charpentier par une batterie complète et l’accordéon par l’orgue. Il introduit une 3ème guitare dite d’accompagnement. Ainsi, le « Bollo Super » est né. En 1989, Djè Gnaffo fait valoir ses droits à la retraite et décide de rentrer au village. Il passe donc le flambeau à KANÉ SONDET. Source : Fondation KANE SONDE
Le Masque Zaouli
Le zaouli désigne en Côte d’Ivoire, à la fois un masque et une danse traditionnelle du peuple « Gouro » mais aujourd'hui adopté par un grand nombre d'autres groupes ethniques la danse s'est étendue à l'ensemble des peuples voisins du peuple Gourou.
Traditions
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La culture kroumen
Les Kroumen sont un sous-groupe du peuple Krou, principalement établis dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire (région du Bas-Sassandra : San-Pédro, Tabou, Grabo) et au Libéria. Historiquement, ce peuple côtier est connu pour sa maîtrise de la navigation et ses activités de marins et portefaix du XVIe au XXe siècle. Ils possèdent une riche culture traditionnelle, marquée par des tatouages rituels et des coutumes spécifiques. Caractéristiques principales: • Localisation : Région du Bas-Sassandra (San-Pédro, Sassandra, Tabou). • Activités historiques : Ils étaient réputés comme navigateurs, dockers et manutentionnaires de grumes (bois) pour les Européens • Culture et Traditions: o Tatouages : Pratique ancestrale féminine (notamment avec le "Mlintougbê") symbolisant l'identité, le deuil ou la joie. o Mariage : Comporte parfois une tradition d'enlèvement de la mariée organisé en secret. o Structure : Société lignagère, très liée à la mer et aux fleuves (Cavally, Sassandra). • Groupes apparentés : Ils font partie du grand groupe Crou (ou Krou) qui inclut également les Bété, les Dida et les Godié.
La culture Gouro
La culture Gouro, issue du groupe Mandé du Sud et établie au centre-ouest de la Côte d'Ivoire (Bouaflé, Zuénoula, Daloa), est réputée pour son artisanat exceptionnel, ses masques (Zaouli, Zemblé) et sa structure sociale décentralisée. Peuple d'agriculteurs (igname, café, cacao) et d'artistes sculpteurs, les Gouro valorisent fortement les traditions orales, la danse et le culte des masques, le Zaouli étant inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Voici les éléments clés de la culture Gouro : • Art et Masques : Reconnus comme des sculpteurs talentueux, les Gouro créent des masques polychromes (visages humains ou animaux) taillés en une seule pièce, notamment le Zaouli (danse de réjouissance) et le Zemblé (masque de compétition). • Danses et Musique : La danse est centrale, avec des manifestations profanes et sacrées, souvent accompagnées de chants. • Structure Sociale et Économie : Traditionnellement basés sur des lignages, les villages Gouro fonctionnaient de manière décentralisée. L'économie, autrefois basée sur la chasse et la cueillette, repose désormais sur l'agriculture, notamment la culture de l'igname et l'exploitation du café/cacao. • Artisanat : Outre les masques, ils produisent des poulies de tisserand, des statuettes et des cuillères sculptées. • Langue : Ils parlent le gouro. • Patrimoine : Le peuple Gouro cherche à préserver son riche patrimoine, parfois à travers des associations comme Kaadô. Les femmes Gouro sont également reconnues pour leur rôle actif en tant qu'entrepreneurs, notamment dans le secteur du vivrier. Le masque zaouli Le masque Zaouli est une danse et une création artistique traditionnelle du peuple Gouro en Côte d'Ivoire, inscrite au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Apparu dans les années 1950, ce masque en bois, souvent coloré, représente la beauté féminine (fille de Djela) et s'anime à travers une danse rapide et complexe lors de réjouissances, funérailles ou festivités pour favoriser la cohésion sociale. • Le Mythe : Il incarne Djela lou Zaouli ("la fille de Zaouli"), une jeune fille d'une beauté extraordinaire. • Fonction : Masque profane, il est utilisé pour la cohésion, la solidarité et le divertissement au sein des communautés Gouro.
BIOGRAPHIES
Josée NENE
Marie-Josée Néné est une actrice comédienne ivoirienne née en Côte d'Ivoire et diplômée d'un Master ...
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Ute BAUMANN
Ute BAUMANN est née à Stuttgart. Elle est un enfant du district de Forchheim, en Bavière. Elle a étu ...
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Franck Hervé GNALY
Franck Hervé GNALY, est Enseignant de théâtre à l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Actio ...
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Monboy Willy Stéphane OULAI
OULAI Monboy Willy Stéphane est un danseur interprète, percussionniste, Chorégraphe, enseignant de d ...
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